Note analyse 7-2022 du Centre d’Etudes Jacques Georgin relative au port du casque et à l’aptitude à la conduite.

La présente note d’analyse se présente comme la synthèse du colloque organisé le 8 juin 2022 par le CEG et le groupe DéFI du Parlement bruxellois qui avait pour intitulé  » Cachez ce casque que je ne saurais voir !  » et qui traitait outre de la question du port du casque pour les cyclistes et les usagers en trottinettes électriques , de la problématique de l’aptitude à la conduite.

Pour la deuxième fois en 2022, le CEG aborde un dossier à la mobilité , après le statut du piéton , et examine la question au regard de l’équilibre souvent malaisé du partage de l’espace public en agglomération et dans une zone urbaine telle que Bruxelles. La note se termine par des recommandations du CEG .

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note d’analyse 6-2022 du Centre d’Etudes Jacques Georgin – variations sur le thème EPC (Education à la Philosophie et à la Citoyenneté)

La présente note du CEG tend à poursuivre le travail de rassemblement consistant à renverser les barrières qui séparent les convictions et les cultures. L’école, lieu de mixité, constitue l’espace privilégié à ce travail de rassemblement par l’implémentation du cours d’EPC (Education à la Philosophie et à la Citoyenneté) ce qui passe par l’extension de ce cours au réseau confessionnel.

Tribune du CEG

Ce que le vote sur l’étourdissement nous dit sur notre démocratie

Le vote qui vient de se dérouler au Parlement bruxellois sur l’étourdissement avant abattage nous a conduit à émettre les considérations qui suivent sur la dérive de la démocratie bruxelloise.

Quelques constats :

Malgré les démonstrations scientifiques de la souffrance animale, longuement documentées, et malgré les engagements internationaux en matière de respect des animaux, les dogmes religieux l’ont emporté. La loi civile a donc été dictée par des lois religieuses.

Il n’est aucun argument rationnel allant dans le sens opposé à l’étourdissement, sinon évoquer des « usages » et des archaïsmes dont on sait le caractère mobile dans de nombreuses « traditions ». 

L’électoralisme et le clientélisme l’ont emporté sur les valeurs : à preuve les votes différents à Bruxelles et dans les deux autres Régions des mêmes partis ; et même à Bruxelles, les votes différents entre Groen et Ecolo. À croire que les villes, qui furent longtemps des foyers de modernité, sont devenues des lieux de « détricotage civique » pour reprendre l’expression de Cynthia Fleury dans « Les pathologies de la démocratie ».

Les pressions politiciennes et religieuses sur les députés et les partis ont dépassé les normes d’une saine démocratie : menaces, intimidations (visant les élus eux-mêmes comme leurs proches) : au-delà même du respect de la souffrance des animaux, le respect de l’humain se perd.

Ce vote s’inscrit dans la continuité d’une tendance à la régression des acquis de la modernité comme l’ont montré d’autres débats comme celui de l’imposition faite aux femmes de cacher leur corps.

Quelles places respectives pour les valeurs universelles et les particularismes ?

Dépassons le cas particulier de la pénible séquence bruxelloise et posons-nous la question de la balance à faire jouer entre principes et valeurs apparemment tout aussi légitimes. Nos Parlements comme nos juridictions sont de plus en plus souvent confrontés à ce genre d’exercice et doivent appliquer le principe de proportionnalité.

Lorsque se pose la question de ce type d’arbitrage, nous pensons que tous les principes, toutes les valeurs ne se valent pas. Ainsi, par exemple, liberté de croire ne signifie pas que toutes les opinions sont acceptables. La connaissance est autre chose que la croyance.

On arrive donc à imaginer une forme de hiérarchisation entre :

  • d’une part un socle de principes non négociables que toutes les options convictionnelles s’accordent à respecter. A cet égard,  l’État laïc est celui qui, selon nous, est le plus à même de faire respecter le socle de manière active s’il le faut. Ces valeurs ne sont pas liées à une culture particulière ;
  • et d’autre part, la diversité de ces options elles-mêmes, qui constituent le champ du pluralisme: elle ouvre la voie à un débat démocratique et argumenté en raison au sein d’une communauté politique. La légitimité de cette dernière sera d’autant plus élevée que toutes les composantes sociales, politiques et culturelles y auront été associées. La notion d’argumentation est importante du fait qu’elle suppose une justification raisonnable en lieu et place de références à des dogmes ou des croyances.

Ceci revient donc à déterminer quels sont ces principes qui constituent le socle prioritaire : à cet égard, plusieurs réponses ont été données : positiviste (la loi est bonne du seul fait qu’elle a recueilli une majorité) ; cléricale (la loi est bonne parce qu’elle répond au prescrit de la religion); la troisième, que nous proposons ici, consiste à se référer à des valeurs et principes défendables en raison devant un large auditoire dans l’état actuel de notre société. Ces principes ne sont pas immuables ; ils évoluent en fonction des progrès de l’humanité.

Les instances de l’Union européenne comme celles du Conseil de l’Europe ont longuement débattu de la question, et des textes ont été produits comme la convention européenne du 10 mai 1979 sur la protection des animaux d’abattage, et la directive de l’UE du 22 décembre 1993, sur la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort,

De plus, tant la Cour de Strasbourg que celle de Luxembourg[1] ont considéré que l’étourdissement préalable était une limite légitime et proportionnée imposée aux coutumes religieuses et que dans cette mesure, la lutte contre la souffrance animale pouvait prévaloir sur les rituels religieux. Et ce, d’autant plus, dit la CJUE, que cette limitation répond à un objectif d’intérêt général inscrite dans les traités, à savoir la protection du bien-être des animaux.

Communauté scientifique et communauté internationale se rejoignent ici pour fixer des guides. Nous appelons donc nos élus à se ressaisir et à retrouver l’honneur d’un débat inspiré par la raison et le respect de valeurs supérieures.

Le bureau du Centre d’études Jacques GEORGIN


  • [1] Dans son arrêt du 17.12.2020, la Cour considère que : « les États membres peuvent, sans méconnaître les droits fondamentaux consacrés par la Charte, imposer un procédé d’étourdissement réversible et insusceptible d’entraîner la mort de l’animal. »

Note analyse 5-2022 sur le permis à points

Le CEG plaide pour que le débat parlementaire autour de ce projet inscrit dans les cartons du gouvernement Vivaldi puisse être serein et examiner toutes les données tant quantitatives que qualitatives avant de décider si oui ou non la Belgique est mûre pour ce système.

Notre centre d’études se montre en tout état de cause défavorable en l’état à l’effectivité de ce système et produit à cet effet une série de justifications ( statistiques, acceptation sociale, mesures alternatives)

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Champs d’analyse 2022

Charles-Etienne Lagasse, président de notre Centre d’Etudes, a actualisé la version 2020 du Champs d’analyse, corpus doctrinal du CEG brassant de manière assez exhaustive tous les domaines de l’action publique (économie, fonction publique, environnement, énergie, mobilité, politiques sociales, migration, justice, défense) avec des focus également sur le plan institutionnel, des libertés publiques, des dossiers éthiques ou encore le cadre international .

Nouveau titre du manifeste du CEG, il se veut un outil pédagogique au bénéfice des mandataires, cadres, et militants de DéFI, mais également au profit de tout citoyen intéressé par le projet politique et les valeurs portées par le CEG, inspiré du libéralisme social.

Christophe VERBIST

Directeur du CEG

Note d’analyse 4-2022 Le statut du piéton

La présente note d’analyse est la synthèse d’un webinaire organisé conjointement par le CEG et le groupe DéFI du Parlement bruxellois , le 25 janvier 2022, et portant sur le statut du piéton dans l’espace public, sous différents aspects (partage dudit espace, technologies, influence du genre, sécurisation….)

Christophe VERBIST

Directeur

Note d’analyse 3-2022

Les absences des enseignants.

La présente note d’analyse fait le point sur l’absentéisme structurel dans le corps enseignant, en identifiant les différentes causes et en postulant des solutions qui mettent en avant essentiellement la direction de l’établissement scolaire comme piste prioritaire.

Elle est rédigée par Christophe Dubois, conseiller socio-économique au Centre d’Etudes Jacques Georgin, qui a été enseignant et directeur adjoint au sein du réseau WBE (Wallonie Bruxelles Enseignement).

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin .

Note 2-2022 du CEG relative aux indicateurs de développement durable

Jean-Claude Duplouy, expert international notamment auprès de la Commission Européenne, est l’auteur de la deuxième note d’analyse de cette année 2022 qui est consacrée à une analyse des indicateurs de développement durable.

Est-ce que la richesse et le bien-être d’un pays peuvent toujours en ce début du XXIe siècle peuvent toujours être mesurés à l’aune du PIB ? Question à laquelle la présente note propose une réponse circonstanciée dans le cadre d’une démarche intellectuelle liée aux 17 objectifs de développement durable définis par l’ONU en 2015.

Etude 2-2022 du Centre d’études Jacques Georgin: les politiques d’investissements en recherche , développement, et innovation en Belgique et dans les Régions.

Note d’analyse 1-2022 du CEG : l’écriture inclusive : entre nécessité sociale et accessibilité de la langue française.

Etude n°1-2022 sur l’évolution des classes moyennes en Région bruxelloise

La première étude de l’année civile 2022 a été réalisée par Hervé Devillé, analyste expert et économiste chevronné qui a déjà réalisé plusieurs études pour le compte de notre centre d’études (garantie jeunes; mouvements d’entreprises; transferts interrégionaux)

Elle concerne la problématique de l’évolution de la classe moyenne en milieu urbain, et plus particulièrement en Région bruxelloise, problématique bien actuelle si il en est.

Christophe VERBIST

Etude n°4-2021 du CEG

L’étude n°4 du CEG consiste en la retranscription sous forme d’étude des Etats généraux de la santé, cycle de cinq webinaires consacrés à des problématiques majeures de santé publique , qui s’est décliné au cours du printemps 2021.

Riche de plus de cent vingt pages, elle se veut avant tout un outil actuel de réflexions pour les décideurs et acteurs du monde de la santé, professionnels et associations , oeuvrant à tous les niveaux de cette chaîne , de la prévention au curatif, en passant par la première ligne entre autres, car la santé demeure la priorité n°1 de nos concitoyens.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Etude n°3-2021 du CEG

L’étude n°3-2021 du CEG a été réalisée par Céline Van Rompaye , collaboratrice politique à DéFI Wallonie.

Elle émane d’une demande des autorités du parti en vue d’une note de travail approfondie sur la politique énergétique en Belgique à soumettre à l’Intergroupe parlementaire de DéFI, et de support à l’organisation de la deuxième Université d’été du parti qui s’est déroulée le 18 septembre 2021 à Wavre et qui avait pour thème ce sujet essentiel à propos duquel les choix tout aussi essentiels , au moment d’écrire ces lignes, le 21 décembre 2021 , n’ont toujours pas été posés.

Ce travail remarquable ne pouvait manquer d’être valorisé au niveau de notre Centre d’études.

Christophe VERBIST , Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note d’analyse 9-21 sur le financement public des cultes.

La présente note réalisée par Christophe DUBOIS, conseiller politique au CEG, entend faire le point de ce dossier sensible que constitue le financement public des cultes, connexe à la question plus générale de la laicité politique.

Focus n°15 du CEG

50 e anniversaire du décès de Jacques Georgin

La parole qui tue, comment la combattre?

Le Focus n’15 consacré à Jacques Georgin en hommage suite au 50e anniversaire de son décès vient de sortir . Intitulé  » La parole qui tue , comment la combattre ?  » , il se veut , outre une évocation en mémoire de ce militant du FDF lâchement mis à mort par des membres de la milice fascisante d’extrême droite flamingante du VMO le 12 septembre 1970 , une réflexion politique, juridique philosophique sur les dangers du populisme et sur les ravages des discours haineux qui aujourd’hui occupent les réseaux sociaux.

Note 8-21 sur le financement durable

La présente note d’analyse  vise à une approche de  la mise en œuvre d’une réelle politique d’économie durable et circulaire, partie du développement durable, opposée au concept d’économie linéaire. Elle devrait être développée dans les années à venir, car au-delà la protection de la planète, elle sera source de développement et de matérialisation de nouveaux métiers basés sur une économie sociale libérale, qui captera l’attention de la jeunesse, très sensible à ce sujet.

La présente note vise à cristalliser une première approche des éléments nécessaires à la mise en place de cette économie, des outils à déployer et des acteurs impliqués, et ce dans le contexte politique, financier, et social belge.

Bien qu’elle soit dédiée à une échelle nationale (la Belgique), la note se base, pour  la renforcer, également sur une certitude qui est émise par les Nations Unies, à savoir : « Si les objectifs de développement durable (ODD), définis par les Nations Unies ne sont pas atteints, nous savons qu’il en découlera des conséquences sans précédent à l’échelle de la planète – une multiplication des catastrophes naturelles, des épidémies ou encore des migrations forcées de grande envergure se jouant des frontières ».

Il s’agit pour le CEG de continuer à prospecter sa doctrine libérale sociale autour du thème du développement durable abordé notamment par la note récente consacrée à l’économie circulaire . 

Note 7-21 sur les fake news

Le terme fake news, aujourd’hui devenu d’usage commun, recouvre de nombreuses réalités, suivant les intentions de ceux qui en sont à l’origine. 

Si reconnaître ces fake news est intéressant, comprendre leur fonctionnement est nécessaire dès lors que la confusion qu’elles entraînent ébranle le contrat de confiance qui devrait naturellement opérer entre publics et médias d’information. 

Comprendre les fake news permet ainsi de penser autrement les solutions à y apporter. Des solutions parmi lesquelles l’autorégulation des acteurs semble avoir la cote.  A tout le moins une autorégulation organisée, indépendante, professionnelle et ouverte au public  comme l’est celle des journalistes qui veille à ce nouvel enjeu que constitue le droit à l’information vérifiée…

Qu’est-ce qu’une fake news ? Est-elle propre à l’ère des plateformes et des réseaux sociaux? Comment fonctionne-t-elle ? Peut-on la déjouer ? Comment éviter qu’elle ne contamine l’ensemble des contenus d’information ? Comment restaurer la confiance dans l’information ? Quelles solutions préconiser ? L’autorégulation peut-elle être une solution crédible ? Quelles en seraient alors les conditions ? Conçu comme outil à  l’interface du public, des journalistes et des médias, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) peut-il endosser ce rôle, contribuer à lutter contre la désinformation, travailler pour une plus grande qualité déontologique de l’information ?

La présente note d’analyse constitue une synthèse de la formation  organisée par DéFI Wallonie  en collaboration avec le Centre d’études Jacques Georgin le 10 juin 2021 et dispensée par Muriel Hanot, secrétaire générale du Conseil de déontologie journalistique (CDJ) , à l’attention des mandataires et militants DéFI

Note d’analyse 6 -2021: abaissement de la majorité électorale.

note-analyse-CEG-6-2021-abaissement-age-de-voter-1-6Télécharger

Webinaire du 1er avril 2021

Comment améliorer la performance énergétique et de durabilité des logements en Wallonie ?

Le 1er avril dernier, le CEG et le CPW collaboraient pour la première fois pour l’organisation d’un webinaire qui était le pendant de celui organisé pour la Région bruxelloise avec le groupe DéFI du Parlement bruxellois.

es matériaux plus durables et plus performants

Durant ce webinaire, DéFI s’est posé la question de l’amélioration de la performance énergétique et de la durabilité des logements en Wallonie. Si la question du “Pourquoi ?” fait aujourd’hui l’objet d’un large consensus aussi bien en termes socio-économiques, environnementaux ou encore d’emplois non délocalisables, il est évident que les stratégies à mettre en œuvre sont encore loin d’être claires pour tout le monde.

Les secteurs privés et associatifs mettent actuellement en place une série d’outils pour mobiliser leurs intervenants et développer ou remettre au goût du jour des matériaux et des techniques à la fois plus performants, plus durables et plus respectueux de l’environnement. Néanmoins, les moyens nécessaires pour modifier les habitudes et les pratiques actuelles afin d’atteindre ces objectifs impliquent clairement :

  • que les autorités publiques prennent à bras le corps le défi et se posent en exemple dans leurs projets
  • que les secteurs impliqués (construction, matériaux, énergie, associatif…) soient, soit soutenus, notamment via les filières locales (par exemple la filière chanvre) et la formation, soit mis à contribution.
  • que la législation soit progressivement adaptée dans un cadre clair et pérenne.

Rénovation de nos logements

Le sujet était tellement vaste que certains aspects n’ont pas encore pu être abordés lors de notre webinaire comme, par exemple, l’importance des AIS dans la rénovation du bâti privé mis en location ou celle d’une transition économiquement réaliste de matériaux de construction très gourmands en ressources et émetteurs de CO² vers des matériaux biosourcés et locaux.

Cependant, nos experts ont dégagé quelques “mots d’ordre” concernant la rénovation de nos logements :

  • Il existe une feuille de route européenne déclinée en plans (national et régionaux)
  • La moyenne du parc belge de logements est peu performante. Nous nous situons aujourd’hui à en moyenne un label F. Notre objectif étant le label A d’ici moins de 30 ans.
  • Pour rénover les logements et atteindre les objectifs fixés (ex : label A), il faudrait créer 27 à 36.000 emplois directs ou indirects
  • Il faut augmenter la demande de rénovation mais aussi assurer l’offre pour les assumer.
  • L’idéal est de faire une rénovation globale de son logement mais pour des raisons économiques, il est tout à fait envisageable de procéder par étapes. 
  • Une isolation complémentaire des bâtiments est actuellement nécessaire pour 80% des bâtiments : avec des étapes de diagnostic, le choix des matériaux, le choix de techniques performantes etc.
  • Les émissions de CO² ne sont pas que le fait du chauffage mais sont aussi liées à la situation du logement car cela a un effet sur les émissions des transports. Un autre type d’émission est due à la fabrication des matériaux.
  • Les travaux effectués restent souvent trop superficiels. La rénovation profonde est actuellement marginale.
  • Rénover une maison ancienne restera généralement moins performant mais nécessitera souvent moins de matériaux qui ont un effet négatif sur l’environnement.

Logements publics et rénovation

Notre webinaire était également l’occasion de s’intéresser à la situation des logements sociaux et les mesures prises pour ceux-ci :

  • 3/4 du parc est à rénover, l’objectif étant de rénover 25 000 logements en 5 ans tout en assurant un accompagnement des locataires pour pérenniser la rénovation 

Les logements sont éligibles pour une rénovation selon le niveau de performance énergétique, selon l’âge du logement et si une rénovation a déjà été effectuée ou pas. L’enveloppe est de 1.2 milliard, financée par 75% par la région et 25% par les sociétés elles-mêmes.

Rénovation et écologie

De nombreuses solutions existent, bien entendu ! Il est souvent envisageable, voir nécessaire de : 

  • Mieux intégrer l’innovation technique dans cette vision de la rénovation : chauffage, matériaux, énergie renouvelable, objets communicants
  • Soutenir davantage les entreprises d’isolation car il n’y a pas d’accès à la profession. Dans cette optique, il faudrait développer plus de formations et des labels de qualité. 
  • Pour les logements publics, il faut améliorer la méthode de certification des logements, augmenter le nombre d’intervenants disponibles et favoriser l’aspect local et durable tout en maintenant les loyers sous les 20% des revenus
  • La rénovation devra avoir un rôle essentiel dans la relance post Covid
  • Les incitants à la rénovation mis en place par les autorités ne semblent pas suffisants, il faudrait idéalement passer par des obligations de rénovation, en s’engageant à rénover quand on achète un logement ancien. Dans cette optique, il faudra donc accompagner l’acheteur financièrement pour arriver à une neutralité budgétaire.
  • Moins le logement est performant énergétiquement, plus il faut travailler sur la taille du logement qui est proportionnelle à la consommation d’énergie. Les logements ont été construits selon un modèle de famille mais la démographie a changé : population vieillissante, plus de familles monoparentales, taille plus réduite… Il faudrait donc adapter la taille des logements et cette notion est souvent oubliée dans les objectifs politiques. Beaucoup de logements sont inoccupés et d’autres sous-occupés, un changement de logement ou une division de logement devraient donc pouvoir être envisagés.

Il est donc possible, en prenant dès demain les bonnes orientations de manière structurée et pensée sur le long terme de développer un plan de rénovation énergétique réellement durable en Wallonie.

Note d’analyse 5-2021 du CEG

L’économie circulaire comme moteur de développement durable

La présente note d’analyse constitue la synthèse du webinaire organisé virtuellement par le groupe DéFI du Parlement bruxellois et le CEG le 9 mars dernier et consacré à l’économie circulaire.

« Produire-consommer-jeter », tel est en effet le modèle sur lequel repose en grande partie notre économie de marché, mais ce modèle linéaire atteint ses limites. L’imbrication de l’économie, du social et de l’environnement rend nécessaire la concrétisation d’un nouveau paradigme : l’économie circulaire.

Quels en sont les avantages, mais aussi les freins ? En quoi l’économie circulaire peut-elle constituer un moteur du développement durable ? 

Ce webinaire a tenté de répondre à cette question: comment rendre l’économie circulaire moteur du développement durable ?

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note d’analyse IV du CEG

« Bruxelles cosmopolite »: une tentative de mainmise flamande sur Bruxelles

Rédigée par Philippe Binet, vice-président de notre centre d’études , elle est consacrée à la dimension cosmopolite de Bruxelles au travers du prisme du multilinguisme voulu par le ministre flamand Sven Gatz.

Sous l’intitulé  » Bruxelles cosmopolite, une tentative de mainmise flamande de Bruxelles?  » , le CEG s’efforce de démontrer que sous le couvert du multilinguisme, la Flandre entend diminuer insidieusement la réalité très majoritairement francophone de la ville-region ( plus de 90%) et servir des desseins institutionnels obscurs à l’égard de la Region bruxelloise.

Le CEG reconnu comme centre d’éducation permanente par la Fédération Wallonie-Bruxelles!

Le Centre d’Etudes Jacques Georgin vient d’être reconnu officiellement comme centre d’éducation permanente par la Fédération Wallonie-Bruxelles, pour une période déterminée de trois ans , et ce avec effet au 1er janvier 2021 .

 Cette reconnaissance se concrétise par  l’octroi d’une subvention-traitement permettant d’engager 1 ETP universitaire ainsi que par une subvention de fonctionnement et une subvention d’activités.

Celle-ci est l’aboutissement d’un des cinq chantiers définis en commun en septembre 2014 avec Charles-Etienne Lagasse, lorsqu’il prit la présidence du CEG.Elle constitue une récompense collective.

Le conseil d’administration et l’assemblée générale du CEG dans leur ensemble doivent être sincèrement remerciés pour leur soutien constant tout au long de ces années dans cette quête semée d’embûches.

Nos remerciements plus personnalisés tout d’abord à Olivier Maingain, pour sa confiance de m’avoir désigné comme directeur du CEG après les élections de 2014, à ma prédécesseure, mon amie Marie-Jeanne Riquet qui occupa cette fonction avant moi  , et qui creusa les premiers jalons , et à François De Smet , qui depuis son élection à la présidence du parti  en décembre 2019, n’a jamais manqué de confirmer son soutien à notre travail et de l’inscrire en bonne place dans le plan triennal du parti.

Mais surtout cette réussite , c’est celle de Charles-Etienne Lagasse et de Philippe Binet , respectivement président et vice-président du CEG, avec lesquels j’ai constitué tout au long de ces années ce « bureau du CEG »  qui rigoureusement s’est attelé à refonder le Centre, à multiplier les activités (conférences-débat, matinée d’études….) et les publications, dans la plupart des domaines de l’action publique , avec régularité , afin de se donner les moyens d’atteindre ces objectifs. de la reconnaissance.

Leur force de travail désintéressée a été un précieux concours pour réaliser ledit objectif.

Le CEG entend poursuivre cette finalité qui consiste à être une force de propositions au service de la direction du parti, de ses instances et de ses mandataires, et aussi auprès de la société civile.

Nous avons la conviction que cette reconnaissance nous permettra de passer un palier supplémentaire même si il nous faudra aussi asseoir cette légitimité dans la durée, cela reste l’objectif prioritaire .

Ensemble continuons à élargir le champ des possibles!

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note d’analyse III Synthèse du webinaire du 26 janvier 2021 « Nos logements sont-ils des passoires? »

La présente note d’analyse constitue la synthèse du webinaire co-organisé par le CEG et le groupe DéFI du Parlement bruxellois , le 26 janvier 2021, et qui avait pour titre « Nos logements sont-ils des passoires? « 

Consacrée à la problématique énergétique liée à la rénovation des logements en Région  bruxelloise, la note a mis en évidence le fait  les autorités publiques bruxelloises ont pris à bras le corps ce défi au niveau stratégique, notamment en mettant en place des opérateurs (Homegrade) qui viennent soutenir la démarche et sensibilisent le public à celle-ci.

En parallèle, il est patent que  les secteurs privé et associatif (Confédération Construction, Natura Mater,…) mettent en place les outils pour respectivement mobiliser le secteur et fournir des matériaux durables, en vue de permettre cette rénovation de logements. L’intercommunale Sibelga, en tant que fournisseur d’énergie, propose également des pistes vers une telle transition. 

Il n’en demeure pas moins que l’enjeu est colossal sur le plan financier et sur le plan énergétique ( tendre vers des réductions drastiques de consommation électrique par une meilleure isolation) mais aussi environnemental ( le secteur de la génération génère des déchets considérables et des matériaux durables peuvent être envisagés en amont pour isoler et rénover).

Ce webinaire a clos un cycle de trois conférences virtuelles consacrées à l’énergie.

Le CEG avec la collaboration du Comité Permanent wallon de DéFI organisera un webinaire qui abordera la problématique de la rénovation des logements en Wallonie qui se déroulera le 1er avril 2021.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

https://www.cejg.be/wp-content/uploads/2021/

https://www.cejg.be/wp-content/uploads/2021/03/Note-danalyse-III-CEG-2021-Nos-logements-sont-ils-des-passoires_-1-2.pdf

Note analyse II 2021 modes de résolution de formation du gouvernement fédéral

La note d’analyse II 2021 du Centre d’études Jacques Georgin se place résolument sur le plan institutionnel .

Elle vise à envisager sur le plan juridique et constitutionnel, sur le plan politique mais aussi sur le plan de la psychologie politique , les modalités possibles de résolution (ou hypothèses)  quant à la formation de gouvernement fédéral , particulièrement rendue difficile depuis le début du XXI e siècle dans notre pays.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

 

Note analyse II CEG 2021 Considérations sur la formation d’un gouvernement fédéral

Note analyse I 2021 Polluer moins ici mais détruire là-bas? Webinaire 14 décembre 2020

Le lundi 14 décembre 2020, le groupe DéFI du Parlement bruxellois , à l’initiative des députés bruxellois DéFI, Nicole Nketo Bomele et Jonathan de Patoul, en collaboration avec l’ONG Justice et Paix et le soutien du CEG, organisait le webinaire « Polluer moins ici mais détruire là-bas ? » sur la face cachée de l’énergie verte. 

 

Comme toute énergie, celle-ci a un coût humain, environnemental et économique que nous ne pouvons pas ignorer. Ce webinaire était l’occasion d’effleurer la complexité de l’énergie verte et de se poser les bonnes questions.

 

Ce webinaire a pu compter sur l’apport précieux et de la contribution des  intervenants suivants : Mme Claire Mathot (ONG Justice et Paix), M. Aymar Nyenyezi Bisoka (Professeur, UMons), M. Benjamin Colas (Administrateur délégué du groupe Wilmet) et M. Romain Gelin (Chercheur, GRESEA). 

 

En matière d’énergie verte, il nous faut passer de l’autre côté du miroir.  Et passer de l’autre côté du miroir, c’est découvrir la face cachée de cette énergie verte qui occupe une place de plus en plus importante dans nos vies.

 

En effet, pour produire de l’énergie verte-et il en faudra de plus en plus pour favoriser à la fois la transition énergétique et lutter contre le dérèglement climatique, nous aurons besoin dans les prochaines décennies de nécessairement plus de ressources en matières premières.

 

Pour fabriquer des batteries de véhicules électriques, des pales et rotors  d’éoliennes, des cellules de panneaux photovoltaïques, des métaux rares composants indispensables de ces produits (cobalt, graphite, lithium, serium, cuivre, néodym) devront être exploités à très grande échelle).

 

Savez-vous qu’il faut une tonne de métaux rares par rotor d’une éolienne off shore? 

 

Ces métaux sont présents dans le sous-sol de pays tels que la République Démocratique du Congo, le Chili, l’Argentine, ou l’Indonésie, mais aussi la Chine.

 

On crée donc les conditions d’une nouvelle dépendance à l’égard de ces ressources mais en même temps on délocalise la pollution dans les pays lointains (cfr infra).

 

Mais la présence de ces métaux essentiels pour faire face à l’offre exponentielle d’énergie verte dans le monde n’est pas éternelle.

 

On risque sérieusement d’assister à l’horizon 2050 ou 2060 à une raréfaction de ces matières premières.

 

De surcroît, l’exploitation et la transformation de ces métaux rares suscitent des dommages collatéraux humains et environnementaux : utilisation de main d’oeuvre infantile, utilisation d’eau en très grande quantité, rejet sauvage des eaux usées avec risque de contamination posant d’importants problèmes de santé publique, émanations toxiques provenant des raffineries de graphite…

 

L’exposé n°2 de M Bisoka évoquera notamment les conditions très précaires des enfants travaillant dans les mines de cobalt du Katanga (RDC) mais notons par exemple que pour extraire le lithium , il faut nécessairement évaporer l’eau où il est contenu : ce sont ainsi 430 milliards de litres d’eau qui ont été perdus sur le seul plateau d’Atacama (Chili) , désert de sel le plus ancien de la planète, qui regorge de 40% des réserves mondiales de lithium, minerai essentiel pour la fabrication des batteries des voitures électriques et hybrides.

 

Ou encore que faire des 30000 tonnes de pales d’éoliennes à recycler chaque année en Allemagne ? 

 

Dans son exposé n°3, M Colas nous a démontré que le recyclage, dans le cadre de la progression ascendante des technologies vertes, était au coeur de notre réflexion.

 

Le remarquable documentaire d’ARTE “La face cachée des énergies vertes” a mis récemment en lumière avec acuité ce paradoxe qui est au cœur du sujet du webinaire: n’est-on pas en train de délocaliser la pollution ? Est-ce que cette demande affolante d’énergie verte n’est pas en train de détruire des écosystèmes dans des pays d’Afrique, d’Amérique du Sud, ou d’Asie extrêmement riches en minerais précieux?

 

L’Institut Momentum assène cette assertion : Pour faire du propre, il faut faire du sale.

 

Dans ce documentaire, le directeur du CNRS de Grenoble affirmait qu’en trente ans il faudra produire autant de cuivre que ce qu’il nous en aura fallu depuis le début de l’histoire de l’humanité…

 

Les  intervenants à notre webinaire nous ont permis d’explorer les différentes facettes de ce problème trop rarement abordé, parce qu’il touche effectivement à la transition économique et énergétique de nos sociétés des énergies fossiles vers les énergies vertes: l’exploitation des minerais , le cas particulier de la République Démocratique du Congo , le recyclage indispensable (pensons aux pales et rotors d’éoliennes) et les perspectives (réduction de consommation d’énergie? Décroissance? Transition écologique? Est-ce que la transition écologique n’est-elle pas avant tout une transition économique?  

 

La présente note d’analyse est également l’occasion de remercier chaleureusement toute l’équipe de communication de DéFI sans laquelle ce webinaire n’aurait pu voir le jour.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note analyse 1 2021 CEG Polluer moins ici mais détruire là-bas (2)

Etude n°1 du CEG Bilan sanitaire de la première vague COVID 19 propositions du CEG pour une relance socio-économique durable

La première étude 2021 est le résultat d’un travail étoffé et méthodique de Christian Ferdinand,  conseiller communal DéFI à Braine l’Alleud .

Il fait un bilan précis sur le plan sanitaire de la première vague de l’épidémie COVID 19 qui nous a frappés pendant le premier semestre 2020 et en étroite concertation avec les instances du CEG formule une série de recommandations , d’une part sur le plan sanitaire et d’autre part sur le plan économique et environnemental .

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Etude n°1 2021 CEG bilan sanitaire et reprise économique COVID 19 C FERDINAND version II .docx

Note d’analyse VII du Centre d’Etudes Jacques Georgin

La dernière note d’analyse de cette année si singulière est consacrée au commerce mondial comme levier de développement durable , continuité de la conférence donnée par Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD , dans le cadre de la première formation octroyée par le CEG lors de ces « Midis du CEG ».

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin .

Note analyse CEG VII 2020 commerce comme levier de développement durable

Focus Affaires courantes actes du colloque organisé par le CEG le 29 novembre 2019

Ce quinzième Focus du Centre d’études Jacques Georgin consacre les actes du colloque qu’avait organisé le CEG à la Chambre des représentants le 29 novembre 2019 et qui faisait le point sur le plan constitutionnel, institutionnel et juridique sur la notion des affaires courantes. Il s’agissait du premier colloque organisé sur cette matière.

Le CEG a été heureux d’apprendre que la Revue Belge de Droit Constitutionnel allait consacrer un numéro spécial à ce colloque.

Cette collaboration avec la revue de référence en droit constitutionnel en Belgique francophone constitue un honneur pour notre centre d’études.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Focus_CEG_15

Note d’analyse VI du CEG synthèse du webinaire Tout à l’électrique du 15 octobre 2020

La présente note d’analyse constitue la synthèse du webinaire qui s’est tenu le jeudi 15 octobre au siège de DéFI , intitulé “ Tout à l’électrique , est-ce que ça tient la route? “ , sous la présidence de Marie Nagy, députée bruxelloise, qui est le fruit de la collaboration entre le groupe DéFI du Parlement bruxellois et le Centre d’Études Jacques Georgin.

Initialement programmé et conçu comme un colloque qui devait se dérouler au Parlement bruxellois durant la seconde quinzaine de mars, il a été fort logiquement reporté suite à la grave crise sanitaire.

Actuellement, plus de 7 millions de véhicules électriques sillonnent les routes dans le monde contre seulement 20 000 il y a 10 ans. Selon l’Agence internationale de l’énergie, ils seront 23 millions en 2030. 

L’électrification du parc automobile est en progression; nous avons voulu faire le point sur ce phénomène avec une série d’experts plus particulièrement au travers trois dimensions de cette problématique : 

-la capacité énergétique au niveau de notre réseau électrique pour permettre cette progression,

– l’impact budgétaire de cette progression,

– et en troisième lieu la stratégie de déploiement de ces véhicules en Région bruxelloise.

En effet,  serons-nous en mesure de répondre à une demande croissante en électricité d’ici à 2030 et au-delà pour assurer le fonctionnement de ce parc automobile où les véhicules électriques seront de plus nombreux ?  

Les enjeux sont considérables  et le passage à l’électrique nécessitera de rassurer les utilisateurs. Il s’agira d’assurer l’approvisionnement en électricité, de créer un cadre fiscal favorisant l’achat de véhicules ayant un impact moindre sur l’environnement, d’agir sur les prix de vente, de revoir sans doute les « packages salariaux ».

Il s’agira donc d’y voir clair dans les choix politiques futurs : quel(s) objectifs ? quelle(s) stratégies ? quelle(s) échéance(s) ?

Ainsi que l’ont rappelé en guise d’introduction, Marc Loewenstein, député bruxellois, et Christophe Verbist , directeur du CEG, il existe un engagement réel des autorités publiques , tant au niveau du Gouvernement bruxellois qu’au niveau du nouveau Gouvernement fédéral, à favoriser l’émergence des véhicules électriques , dans le cadre de la transition énergétique, et par voie de conséquence dans le cadre de la lutte contre le dérèglement climatique  preuve d’une prise de conscience (encore à rendre effective) de celles-ci face au développement du phénomène.

Ainsi dans l’accord gouvernemental fédéral (paragraphe 225 et 226-chapitre “Déplacements décarbonés”) , on peut ainsi relever que “pour améliorer la qualité de l’air , réduire l’impact climatique de nos transports et encourager l’innovation dans le secteur automobile , le Gouvernement travaillera , en concertation avec les entités fédérées, sur la suppression progressive de la vente des véhicules qui ne répondent pas à la norme de “zéro émission” (….) en concertation avec les Régions, le Gouvernement examinera le développement de l’infrastructure nécessaire et de l’échange des données . Cela devrait également permettre d’utiliser des véhicules électriques dans un réseau électrique flexible”.

Ce webinaire constitue une mise au point bien opportune  de cette problématique qui va  changer notre rapport à l’utilisation du véhicule automobile pour les décennies à venir.

Note d’analyse VI CEG Tout à l’électrique webinaire 15102020

Champs d’analyse du CEG édition 2020

Le présent ouvrage de 290 pages se veut à la fois un Manifeste du libéralisme social et un outil programmatique pour les acteurs politiques au sein de Défi.

Il couvre tout le champ de l’action politique, à tous les niveaux du pouvoir, depuis la commune jusqu’à l’Union européenne, mais à l’exception des questions liées à une révision de la Constitution, tant à propos de la refonte du fédéralisme que des autres articles de notre Charte fondamentale (projet « Nova Carta »). Ces matières feront l’objet d’un second volume.

Étant donné la contribution du CEG à l’élaboration des programmes du parti, on ne s’étonnera pas de retrouver bon nombre d’éléments de ces programmes. Mais le travail prospectif du Centre d’études l’amène, comme c’est sa mission, à devancer le processus d’approbation des programmes par le parti et à émettre des propositions issues d’études, rencontres et travaux autonomes. La récente crise sanitaire a également conduit le CEG à actualiser plusieurs réflexions et propositions.

Le présent Manifeste a le statut de troisième étude de l’année civile 2020 rédigée par notre association.

Charles-Etienne LAGASSE, Président

Christophe VERBIST, Directeur

Voici le lien qui permet d’y accéder :

Lien

note d’analyse V 2020 sur la remise en cause de l’organisation du travail

La question du travail a été posée de plusieurs manières durant la période de confinement qui est intervenue en raison de la pandémie du COVID 19.D’une modalité accessoire et complémentaire, le télétravail est devenu un mode d’organisation du travail répandu de manière significative ce qui suscite des questionnements. On ne peut contester que le télétravail correspond à un mode d’organisation du travail qui peut être intéressante.

 

En effet, la crise du COVID a complètement bouleversé la vie professionnelle mais aussi privée des citoyens, en contraignant plusieurs centaines de milliers d’employés dans notre pays.à adopter le rythme du travail à distance.

 

D’une part, on peut y voir une opportunité de mieux concilier justement vie professionnelle et vie privée notamment en évitant les déplacements ou autres embouteillages et en permettant d’être plus disponible pour les enfants.

 

D’autre part, cette nouvelle organisation du travail n’a pas nécessairement permis cette (ré)conciliation et a parfois accentué l’isolement social: en effet, dans certaines entreprises où cette modalité est possible compte tenu de l’activité professionnelle, près de 100% des travailleurs sont devenus des télétravailleurs en l’espace de quelques heures.

 

La présente note va s’articuler autour de deux éléments principaux.

 

Premièrement, la séquence des temps opératoires en mettant en lumière les enjeux de la nouvelle organisation du travail pendant le lockdown/confinement d’une part (d’une durée d’environ 100 jours à partir du 13 mars 2020) ( secteurs à flux tendu, statut social et juridique, le télétravail vu par les sciences sociales)  (I)  et les enjeux de celle-ci durant la période de déconfinement (II) : les chapitres I et II ont un caractère essentiellement conjoncturel.

 

Deuxièmement, un focus plus structurel sur l’organisation du travail à long terme, la notion du travail hybride, ses avantages, ses inconvénients, en clair le sens à donner à ce nouveau mode de relation du travail, qui, COVID ou pas, va assurément progresser voire peut-être s’imposer (III) : le chapitre III sera davantage structurel .

 

La conclusion mettra en lumière les recommandations du CEG eu égard à cette nouvelle relation au travail sur le plan social, juridique , managérial . 

En amont, il s’agit d’appréhender quant au fond les profondes conséquences de la crise COVID 19: le CEG entend de cette manière procéder à un examen du régime de télétravail durant la crise sanitaire mais aussi à moyen terme.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note d’analyse V 2020 CEG la remise en cause de l’organisation et du sens du travail

Il y a 50 ans, Jacques Georgin, militant du FDF, tombait sous les coups d’extrémistes flamands

Il y a cinquante ans, dans la nuit du 11 au 12 septembre 1970, Jacques Georgin, enseignant et militant FDF de 35 ans, décédait des suites des coups de boutoir assénés par des extrémistes flamingants du VMO (Vlaamse Militanten Orde) alors qu’il effectuait de l’affichage électoral en vue de la campagne électorale communale d’octobre 1970, dans le quartier du Heysel, à Laeken. Il laisse une veuve éplorée et deux jeunes enfants, Jehanne et Thibaut.

Le Centre d’études du FDF/DéFI, qui adopta son nom en 1972, lui rend un vibrant hommage pour commémorer le demi-siècle de ce drame.

Parce que cet homme cultivé, ouvert, généreux, altruiste, était animé de convictions humanistes et de tolérance, comme en témoigne son magnifique testament philosophique, qui animent le projet politique du FDF puis de DéFI. Notre centre d’études entend continuer à délivrer ce message de valeurs telles que la justice, la cohésion et l’émancipation sociales, ou la défense des libertés publiques.

Parce qu’à ce jour, s’il demeure la seule victime du contentieux communautaire, le discours systématique de dénigrement de la part de la droite nationaliste flamande à l’encontre des Wallons et des Bruxellois reste plus que jamais présent et potentiellement porteur de passages à l’acte violent.

Parce qu’aujourd’hui, si la liberté d’expression est cardinale dans un État de droit, la parole qui en est l’instrument peut aussi être celle qui véhicule un message de haine, d’intolérance, et cette parole peut tuer. Les populismes qui essaiment un peu partout sur notre continent constituent un danger parce qu’ils flattent les instincts primaires des individus et sont porteurs de rejet de l’autre.

Notre centre d’études considère que la mort de Jacques Georgin doit continuer à nous interpeller en ce début de XXI e siècle, car elle a été l’œuvre d’activistes abreuvés de discours haineux, qui ont encore cours aujourd’hui, qui peuvent constituer une caisse de résonance malveillante auprès de populations fragilisées et en mal de repères, et contre lesquels nos démocraties parlementaires doivent lutter avec détermination.

Le Centre d’études Jacques Georgin, avec le concours des enfants de Jacques Georgin, de juristes, de témoins, et aussi des centres d’études de toutes les formations politiques démocratiques francophones publiera début 2021 un ouvrage collectif rapprochant les faits historiques d’une perspective plus universelle sur les dangers du populisme tels que rappelés ci-dessus. Dès cette semaine, nous illustrons, avec l’aide des archives de la Sonuma, ce thème par une capsule vidéo.

 

Réécoutez « Un jour dans l’info » sur La Première
Réécoutez « Un jour dans l’Histoire » sur La Première
Réécoutez l’interview de Charles-Etienne Lagasse sur BX1
Découvrez l’article « Il y a 50 ans, Jacques Georgin était tué pour son engagement politique » dans le journal Le Soir.

Note IV CEG 2020 sur l’économie sociale

Note d’analyse IV du Centre d’Etudes Jacques Georgin 310820

Etude sur les transferts interrégionaux en Belgique

La présente étude très fouillée établie pour le compte du Centre d’Etudes Jacques Georgin  par Hervé DEVILLE, économiste retraité, professeur d’université honoraire , à la carrière jalonnée d’expériences professionnelles multiples et riches tant dans le secteur public que dans le secteur privé, a pour but de faire le point de la manière la plus objective possible sur la problématique controversée et politiquement sensible des transferts interrégionaux en Belgique, dans un moment à nouveau charnière de l’histoire institutionnelle de notre pays.

Dans un premier temps il analyse l’évolution des variables  démographiques, socio-économiques et spatiales susceptibles d’influencer m’évolution des transferts interrégionaux à moyen terme ainsi que la redistribution de ceux-ci au sein des différentes Régions de la Belgique.

Dans un deuxième temps, il évalue les transferts interrégionaux sur base de la solidarité interpersonnelle issue du rapprochement entre revenu primaire et revenu disponible des ménages.

Ces transferts ne visant que les ménages, il évalue ensuite de manière plus complète les transferts interrégionaux selon la méthode dite du « juste retour », fondée sur le rapport des revenus régionaux c’est-à-dire au moyen de la différence entre les dépenses primaires de l’Administration fédérale et de la Sécurité sociale au bénéfice des régions et ces mêmes dépenses ventilées au prorata de la participation de chaque région à leur financement. Cette évaluation sera effectuée sur base du lieu de domicile des contribuables et des bénéficiaires et sur base de leur lieu de travail.

Dans un troisième temps il évalue les transferts interrégionaux selon la méthode du « juste retour », fondée sur le rapport des populations régionales permettant de générer des transferts issus tant du côté des recettes que des dépenses de l’Administration fédérale et de la Sécurité sociale. Cette approche se fonce sur une comparaison des contributions des habitants d’une Région  déterminée aux revenus fédéraux avec ce que ces derniers en perçoivent en retour. Ceci revient à comparer la contribution d’une Région déterminée en termes de l’ensemble des revenus fédéraux prélevés au sein de celle-ci avec ce que cette Région perçoit en retour exprimé en termes de l’ensemble des dépenses fédérales primaires réalisées au profit de cette Région.

Le lien entre ces différentes approches des transferts interrégionaux permettra de déterminer comment ceux-ci évoluent en fonction des hypothèses retenues relatives aux référentiels de juste retour, au périmètre embrassé par les transferts fédéraux ainsi qu’au lieu d’imposition. Les modèles retenus seront toutefois très sensibles aux évolutions de ces paramètres à court terme ainsi qu’aux évolutions des variables socio démographiques qui les influencent à moyen terme.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

etude des transferts interrégionaux en Belgique CEG août 2020

Note d’analyse III 2020 Faut-il interdire les zoos?

La présente note du Centre d’Études Jacques Georgin se présente en continuité du groupe de travail institué au sein du parti DéFI associant des parlementaires bruxellois, dont le député Jonathan de Patoul, des échevins bruxellois et wallons en charge du bien-être animal 

Ce groupe de travail est efficacement et judicieusement épaulé par maître Guy Adant, président de la Croix-Bleue de Belgique et membre du Conseil bruxellois du bien-être animal et le professeur Joseph -Paul Beaufays, professeur d’éthique des sciences et des méthodes alternatives à l’expérimentation animale à l’Université de Namur .

Nous sommes en Belgique qu’on le veuille ou non dans une nature en partie façonnée pour les besoins de l’homme. Il est donc important de considérer la position des animaux par rapport à ce premier constat mais également en tenant compte de leurs besoins spécifiques.

La question animale de manière générale suscite beaucoup d’émotionnel, pour avoir une approche scientifique rigoureuse,  il est nécessaire de repartir des besoins éthologiques et physiologiques des animaux.

Au regard de ces constats, la question de la pertinence de l’existence  des zoos et parcs animaliers dans la société actuelle se pose.

Note analyse III CEG 2020 Faut-il interdire les zoos 190620

Focus n°14 gestion de l’euro

Voici le lien pour l’obtention du document via l’hébergement sur le site DéFI

https://defi.eu/wp-content/uploads/2020/06/Focus_CEG_14.pdf

 

 

Etude n°2 CEG 2020 Transferts interrégionaux

La deuxième étude 2020 porte quant à elle sur les transferts interrégionaux.

Il s’agit d’objectiver autant que possible , sans disposer pour autant des modèles mathématiques du CERPE ou de DULBEA, les transferts financiers entre entités du pays  avec une attention particulière à ceux-ci depuis la Sixième Réforme de l’Etat

Cette étude a également été élaborée par Hervé Devillé, économiste, et collaborateur extérieur du CEG

Etude n2 CEG 2020 Transferts interrégionaux_

Etude n°1 CEG 2020 Mouvements des entreprises en Région bruxelloise

Voici la première étude 2020 du CEG qui a été réalisée par Hervé Devillé.

Le CEG a voulu s’inscrire en fin d’année 2019 et en ce début d’année 2020 dans l’analyse plus approfondie sur le plan socio-économique de la situation de la Région bruxelloise.

C’est ainsi que nous avons consacré la dernière note d’analyse de l’exercice 2019 au système des titres-services en vigueur en Région bruxelloise et la deuxième du présent exercice au régime des titres services.

L’étude suivante porte sur les mouvements démographiques des entreprises bruxelloises

Etude n1 CEG 2020 Mouvements d’entreprises en Région Bruxelloise_

note analyse II 2020 garantie jeunes à Bruxelles

La deuxième note d’analyse 2020 porte sur l’analyse du régime de la garantie jeunes au niveau de la Région bruxelloise.

Elle a été réalisée par Hervé Devillé, économiste, aujourd’hui retraité, et qui a mis son expérience au service du CEG en qualité de collaborateur extérieur

Note analyse II CEG 2020 effets garantie jeune

Note d’analyse I du CEG année 2020 régime des allocations familiales à Bruxelles

La première note d’analyser de l’exercice 2020 a été réalisée avec le concours de Nathalie NOEL et d’Adèle GORGEMANS , respectivement directrice de cabinet adjointe et conseillère au cabinet de Bernard Clerfayt , Ministre au Gouvernement bruxellois.

Elle fait le point sur le régime des allocations familiales, tel qu’il est actuellement existant et appliqué à Bruxelles , après la défédéralisation de la matière suite à la Sixième Réforme de l’Etat .

Christophe VERBIST

Directeur du CEG .

Note analyse I 2020 CEG nouveau système d’allocations familiales

Focus n°13 sur le cannabis actes de la matinée d’études du 15 novembre 2017

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Note d’analyse n°15 du Centre d’Etudes Jacques Georgin le régime des titres-services en Région bruxelloise.

Les titres-services ont été introduits en Belgique par la loi fédérale du 20 juillet 2001 dont le but était de favoriser le développement de services et d’emplois de proximité qui s’effectuait précédemment principalement par un recours au marché du travail informel.

La gestion du dispositif est devenue une compétence régionale depuis le premier juillet 2014 suite de la Sixième réforme de l’Etat.

La Région bruxelloise est ainsi devenue compétente pour toutes les décisions politiques, économiques et financières relatives à ce secteur[1]

Depuis la Sixième réforme de l’état où cette compétence a été régionalisée, l’évaluation de ce système et de ses impacts budgétaires apparaît fondamentale.

C’est l’objet de la présente note d’analyse ,  n°15, du Centre d’Etudes Jacques Georgin, qui a été réalisée par Hervé Devillé, économiste, ancien expert au cabinet de Didier Gosuin , et actuellement collaborateur extérieur au CEG

Une phase transitoire a cependant été prévue au cours de laquelle  l’organisme national de l’emploi  (ONEM) a  poursuivi l’exercice de cette compétence en vue d’assurer la continuité du système jusqu’au moment où les Régions étaient en mesure de l’exercer de manière autonome.

Cette compétence s’exercera alors au moyen de modifications de la réglementation et des procédures existantes qui resteront néanmoins en vigueur jusque-là.

Cette note vise également à amener un focus tout particulier sur ce secteur qui fait partie du secteur non-marchand souvent malmené sur le plan structurel, et qui a rappelé ses revendications en faveur d’un meilleur traitement par les autorités publiques notamment sur un plan salarial lors de la manifestation des aides-ménagères à Bruxelles le 28 novembre 2019.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note d’analyse XV CEG 2019 titres services en Région bruxelloise

 

Note d’analyse n°14 du Centre d’Etudes Jacques Georgin consacrée à l’accord Union Européenne Mercosur

Un “accord de principe” a été trouvé le 28 juin 2019 sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur- le Mercosur regroupe l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.et est un marché commun (le Marché commun du Sud) créé en 1991 et institutionnalisé par le Traité d’Ascunsion.

Le processus d’approbation et de ratification peut donc commencer.

Ce débat sera au cœur de l’actualité politique européenne et internationale  des prochains mois. Les principaux reproches d’ores et déjà énoncés à l’encontre de l’accord concernent le développement durable et le secteur agricole.

En Belgique, le secteur de la viande bovine risque d’être particulièrement touché par l’augmentation des importations provenant du Mercosur.

Pour cette raison, Benoit Cassart, agriculteur belge, secrétaire national de la Fédération du Commerce de Bétail et de Viande de Belgique  , a alimenté la présente note d’analyse afin de relayer les inquiétudes du secteur agricole belge par rapport aux accords commerciaux de manière générale et en particularité par rapport à l’accord avec le Mercosur.

Cette note permettra de remettre en contexte l’accord UE-Mercosur dans la politique commerciale de l’Union et exposera le contenu de l’accord et les différentes conséquences positives et négatives qu’il pourrait engendrer.

Cette quatorzième note d’analyse réalisée par Alexandra Philippe, collaboratrice extérieure au CEG , et qui dispose d’une expertise au niveau européen ayant travaillé au Parlement européen sous la précédente législature  , avec le concours de Benoît Cassart a pour vocation d’alimenter le débat au sein des différentes structures belges qui auront pour tâche d’analyser cet accord et de l’approuver.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note analyse XIV CEG 2019 accord UE MERCOSUR

 

Note d’analyse n°13 du Centre d’Etudes Jacques Georgin consacrée à la réforme de la fiscalité

Depuis les réformes successives de l’impôt sur les revenus, la fiscalité belge n’a cessé de se complexifier, tout en ne parvenant pas à répondre à deux préoccupations majeures : assurer le financement des pouvoirs publics et contribuer – avec la sécurité sociale – à une solidarité entre tous les citoyens.

La fiscalité, en raison de sa complexité et de son manque de transparence, n’est plus garante de la justice sociale et de l’équité fiscale. Elle n’est plus comprise comme un instrument de soutien au développement économique. Elle pénalise le travail et nuit au pouvoir d’achat des citoyens.

Une politique fiscale doit être stable, transparente, compréhensible et surtout équitable.

La progressivité de l’impôt sur tous les revenus demeure le principe le plus juste pour assurer la capacité contributive à l’impôt et améliorer le pouvoir d’achat des citoyens. Encore faut-il que l’impôt soit justement réparti et ne soit pas confiscatoire des revenus du travail.

Il est désormais plus que temps de simplifier la fiscalité en diminuant la fiscalité sur les revenus faibles ou moyens et, pour ce faire, en supprimant les niches fiscales ou déductions d’impôts, ainsi que d’autres avantages accordés comme autant de privilèges à des catégories toujours plus segmentées de contribuables.

Il n’est pas acceptable que certaines catégories de revenus échappent, en raison de montages fiscaux que la loi permet voire favorise, à l’impôt ou y contribuent fort peu alors que les revenus du travail ou de remplacement sont captifs et parfois plus lourdement taxés. Il est temps de rétablir une véritable justice fiscale.

Cet état des choses explique en partie les manifestations de colère des citoyens de ces derniers temps , qu’elles prennent la forme de descentes dans les rues des gilets jaunes ou de suffrages populistes lors des élections.

L’objectif de la présente note d’analyse  est de proposer une série de propositions et de modalités qui s’inspirent des principes du libéralisme social, en vue d’envisager une réforme de la fiscalité qui soit juste, équitable, et qui soit en mesure d’assurer une prospérité économique et social dans un contexte budgétaire acceptable, éloigné d’une vision d’austérité.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

note analyse XIII CEG 2019 reforme fiscalite

 

Note d’analyse n°12 du CEG intitulée Centres commerciaux v. Centres villes

Le concept de centre commercial a commencé à se développer en Belgique dans les années 1960. Dans l’immédiat après-guerre, une classe moyenne se développe rapidement et quitte les centres-villes pour s’installer en périphérie. La voiture devient le moyen de transport par excellence. Les centres-villes deviennent des lieux de travail, et non plus des lieux de vie où des commerces peuvent se développer. L’exode urbain appauvrit les centres-villes. Face à ces dynamiques parallèles, les espaces hors centres-villes deviennent soudainement plus attractifs. L’espace y est abondant, le sol peu coûteux et l’accès à la voiture aisé[1].

Les Trente Glorieuses estompées, la propagation des centres commerciaux a, pour sa part, poursuivi sur sa lancée.

La présente note d’analyse  tend à établir un état des lieux actualisé sur cette question, alimenté par les conclusions de la conférence organisée par le Centre d’études Jacques Georgin le 22 novembre 2016 à l’Université de Liège sur le thème « Centres commerciaux v. Centres villes : concurrents ou complémentaires ? avec comme orateur, Jean-Luc Calonger, président fondateur de l’AMCV (Association du Management du Centre Ville) mais également par la lecture de la Déclaration de Politique Régionale (DPR) 2019-2024 du Gouvernement wallon qui veut revitaliser les centres-villes et interdire la construction de nouveaux « retails parks » (espaces commerciaux situés en dehors des villes le long des grandes chaussées) ou shoppings plus éloignés des villes.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note analyse XII CEG 2019 centres commerciaux v centres villes

Diffusion du documentaire « La Langue à terre » en partenariat avec la LFWRB le 16 juin 2017

Note d’analyse n°11 du CEG consacrée à la 5 G

La présente note d’analyse a pour objet de faire le point sur la 5 G, nom commun qui désigne la cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, censée augmenter la connectivité.

Cette avancée technologique n’est pas sans conséquences sur la santé publique, la sécurité et fait l’objet de débats qui sont au cœur de l’actualité.

Les projets d’implémentation au niveau régional à Bruxelles et en Wallonie sont également évoqués.

Enfin , la position de DéFI dans ce dossier est mise en évidence (chapitre 4)

La note rédigée par Matthieu PILLOIS, collaborateur de Didier GOSUIN à la commune d’Auderghem, et membre du cabinet du Ministre bruxellois Bernard CLERFAYT. Matthieu a porté ce dossier en tant que conseiller durant la législature régionale bruxelloise précédente au cabinet de Didier GOSUIN.

Il était donc la personne de référence pour élaborer cette note d’analyse qui opère la synthèse et propose des pistes de réflexion en vue de son implémentation en Région bruxelloise, plus particulièrement.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note analyse XI 5G CEG 2019

Note d’analyse n°10 du CEG consacrée à l’allocation universelle

L’allocation universelle revient tel un serpent de mer dans l’actualité politique et socio-économique au gré de prises de position de partis, d’organisations syndicales, ou encore d’experts.

Mais finalement qu’est-ce que l’allocation universelle ? Une solution miracle pour réduire nos inégalités sociales ? Est-elle vraiment impayable ? Peut-elle s’intégrer dans la sécurité sociale ou pas ?

Autant de questions qui seront abordées dans la présente note d’analyse qui entend faire le point sur ce dossier de manière synthétique, pas nécessairement exhaustive, note dans laquelle notre Centre d’Etudes apportera également son point de vue.

Après une définition du concept, nous aborderons d’une part l’expérience menée actuellement en Finlande et d’autre part, le modèle d’allocation universelle proposé par le parti Ecolo et celui envisagé par le parti socialiste, ensuite nous évoquerons le point de vue de deux organisations syndicales, un comparatif de la position des partis sur cette question avant d’exposer la vision du CEG.

La présente note d’analyse examinera donc  des arguments à charge et à décharge de ce concept.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

note analyse X CEG 2019 allocation universelle

Note d’analyse n°9 du CEG

Le bien-être animal, la protection et la défense des animaux sont des thèmes devenus récurrents dans l’actualité et dans le domaine de politiques publiques.

A contrario, l’industrie des animaux contribue largement au développement économique : en Europe, on estime que près de 550 000 emplois directs et indirects sont créés dans ce secteur pour un chiffre d’affaires estimé à 24 milliards d’euros (Source : Belgian Petfood Association, http // www.bepefa.eu/fr/faits-et-chiffres)

La présente note n°9  a pour objet de faire le point sur la relation homme-animal, selon un triple axe :

– la relation au regard des évolutions actuelles de la société ;

– l’animal identifié comme symbole et présent dans la culture ;

– l’évolution du statut et de la perception de l’animal.

 

Elle vise à alimenter un groupe de travail « Bien-être animal » constitué au sein du parti DéFI par plusieurs parlementaires bruxellois, un représentant du cabinet du Ministre du Gouvernement bruxellois en charge du bien-être animal , Bernard CLERFAYT, et par des échevins en charge du bien-être animal tant wallons que bruxellois.

Cette note s’inspire très largement d’une étude publiée par le professeur Joseph-Paul BEAUFAYS, de l’Université de Namur, publiée en 2005 dans la Revue des Questions Scientifiques, et qui a été actualisée avec son concours.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin

Note analyse IX CEG 2019-Relations homme animal.22.11.2019

 

Note d’analyse n°8 du Centre d’études Jacques Georgin

Voici la note d’analyse n°8 du CEG

Elle concerne le secteur de la grande distribution et le secteur bancaire en Belgique  qui ont été soumis à d’importantes restructurations ces dernières années.

Elle a été réalisée par notre vice-président, Philippe BINET, qui a eu  une longue expérience professionnelle  dans le management du secteur privé.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note analyse VIII 2019 CEG secteur distribution

Note d’analyse n°7 consacrée au vote obligatoire

Vous trouverez ici notre septième note d’analyse consacrée au vote obligatoire.

Le récent accord de Gouvernement flamand mettant en évidence la volonté des autorités flamandes de supprimer le vote obligatoire aux prochaines élections communales et provinciales de 2024 , a ranimé le débat autour de l’obligation de vote  , corollaire du suffrage universel.

Le note explore le contexte juridique et socio-politique lié au caractère obligatoire du vote en Belgique, et dans certains pays étrangers, ainsi que les mérites respectifs de la liberté ou de l’obligation de vote

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note CEG VII 2019 vote obligatoire

Note d’analyse n°6 du CEG consacrée à l’avenir des soins infirmiers

Le CEG vient d’éditer une sixième note d’analyse consacrée à l’avenir des soins infirmiers.

Elle se présente en continuité de la conférence débat qu’avait organisé le CEG à ce propos en décembre 2015 à l’Hôpital Vésale de Charleroi et d’une récente rencontre avec les représentants de l’UGIB (Union Générale des Infirmiers de Belgique).

Elle vise à la fois à déterminer le contexte sociologique et démographique dans lequel doit se dérouler la pratique de l’art infirmier et à la fois de faire le point sur les défis qui attendent la profession en ce début de XXIe siècle en Belgique.

Bonne lecture!

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note d’analyse VI CEG 2019-Soins infirmiers-27.09.2019

Note d’analyse n°5 du CEG consacrée aux écoles bilingues.

Vous trouverez en pièce jointe la cinquième note d’analyse du CEG consacrée à la problématique des écoles dites « bilingues » en Région bruxelloise, mais également en fédération Wallonie-Bruxelles.

Bonne lecture!

Christophe VERBIST

Directeur du centre d’études Jacques Georgin

Note analyse V CEG 2019 écoles bilingues

Note d’analyse 4 du Centre d’études Jacques Georgin

La quatrième note d’analyse 2019 du CEG vient d’être éditée.

Elle est consacrée au dossier des circulaires du Gouvernement flamand sur l’emploi des langues , qui empoisonne la vie des habitants francophones des communes à facilités depuis plus de vingt ans.

Cette note se veut une synthèse de ce dossier sur le plan politique mais surtout sur le plan juridique (au travers de l’évolution de la jurisprudence), jurisprudence que le FDF (les FDF, puis enfin DéFI) ont largement contribué à façonner par la campagne de contentieux taxes flamandes.

Par cette campagne, le parti était venu en aide aux contribuables francophones des communes à facilités qui recevaient leurs taxes locales et régionales directement en néerlandais.

En produisant des actions en justice à l’encontre des services du Gouvernement flamand , le parti a fait aboutir plusieurs décisions de justice importantes dont la plus notoire est l’arrêt de la Cour de Cassation du 6 décembre 2008 qui a invalidé de manière définitive les circulaires et reconnu le caractère permanent et non répétitif du régime des facilités, arrêt qui est l’aboutissement d’une procédure devant les cours et tribunaux d’une durée de près de vingt ans.

Bonne lecture !

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note analyse IV CEG 2019 Circulaires du gouvernement flamand_

Focus n°14 du CEG consacré à la gestion de l’euro

Le nouveau Focus du Centre d’études Jacques Georgin , plus spécialement dédicacé à la gestion de l’euro, vient de sortir

Il est signé  de notre président, Charles-Etienne LAGASSE, qui a enseigné le droit des institutions européennes au sein de plusieurs d’établissements d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles et qui a notamment été le principal auteur du programme européen de DéFI pour les élections européennes du 26 mai 2019.

Christophe VERBIST

Directeur du CEG

Page de garde Focus CEG 14

 

Note d’analyse n°3 du Centre d’études Jacques Georgin

Le CEG  consacre une note d’analyse n°3 au thème  intitulée: POUR UNE INSCRIPTION DE LA LAÏCITÉ DE L’ÉTAT DANS LA CONSTITUTION.

Outre un rappel des principes de la laïcité des pouvoirs publics en général, on y traite de la question du port de signes convictionnels dans l’enseignement et dans les services publics.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note analyse III 2019 CEG laicité

Note d’analyse II du Centre d’études Jacques Georgin

La note n°2 fait le point sur le concept « confédéralisme » dans ses acceptations juridiques et socio-politiques.

Le sujet étant périodiquement évoqué à la fois par la presse mais aussi à la table des discussions politiques au niveau fédéral, le CEG a décidé de jeter un Focus plus particulier sur ce dossier en mettant également en évidence la portée du concept si l’on se place côté francophone ou côté néerlandophone (où la NVA est le parti qui est le plus avancé en termes de projet politique avec cette finalité) .

Le CEG entend dépasser la pure objectivité et proposer des pistes de réflexion « politiques » dans le cadre de la Fédération Belgique  face à cette aventure institutionnelle que constitue le confédéralisme.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

Note analyse II 2019 CEG confédéralisme

Note d’analyse I du Centre d’études Jacques Georgin 22 août 2019

Bonjour,

Vous trouverez en pièce jointe une note d’analyse de notre centre d’études consacrée à l’emploi des langues en matière administrative, et plus particulièrement à la régulation de l’emploi des langues dans l’espace public à Bruxelles.

Cette note actualise une contribution que j’avais faite lors d’un colloque organisé à Montréal en octobre 2012 , en tant qu’intervenant belge francophone pour le compte du Conseil de la langue française et de la politique linguistique (Fédération Wallonie-Bruxelles), pour le compte de l’institution OPALES (Organismes de Politiques et d’Aménagement Linguistiques de la Francophonie Nord)

Bonne lecture!

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

.Note analyse I-2019 CEG régulation de l’emploi des langues à Bruxelles

Note d’analyse XX du CEG

La note d’analyse 20 est consacrée à la problématique des compteurs (électricité & gaz) intelligents dans tous ses aspects ( technologie, environnement, santé publique)

2019_02_19_Note analyse 20

Note analyse XIX du CEG

La note d’analyse 19 nous livre un essai de définition du libéralisme social, en tant que modèle de société prôné par le parti DéFI

.2019_02_21_Note analyse 19

Note analyse XVIII

La note d’analyse 18 du CEG concerne l’autonomie communale comme indispensable plus -value à l’exercice de la démocratie.

2019_02_21_Note analyse 18

Note analyse XVII du CEG

La note d’analyse 17 du CEG a consacrée à un sujet de pleine d’actualité qui concerne les modalités de démocratie participative et les ajustements éventuels à donner à la démocratie représentative.

2019_02_19_Note analyse 17 consultation citoyenne

Note analyse XVI du CEG

La note d’analyse XVI du CEG est consacré à une lecture critique de l’essai institutionnel et politique de Philippe Van Parijs « Belgium, utopie de notre temps)

2019_02_19_Note analyse 16

Programme Europe élections 26 mai 2019

PROGRAMME UNION EUROPEENNE PUBLICATION

Note d’analyse XV Politique étrangère

Note analyse XV CEG politique étrangère

Note de Charles Etienne Lagasse sur le CETA débat 26 octobre 2018

CETA COMMUNICATION CEG

Note d’analyse XIV sur la fin du changement d’heure

note analyse XIV CEG le changement d’heure

Note analyse XIII Les provinces

note analyse XIII CEG les provinces

Note analyse XII Nucléaire

Note analyse XII CEG nucléaire

Note analyse XI discriminations au logement en périphérie

Note analyse XI discriminations logement périphérie

Note analyse XI discriminations logement en périphérie

Note analyse XI discriminations logement périphérie

Note analyse X Pacte d’excellence

Note analyse X CEG Pacte d’excellence

Note analyse IX considérations juridiques sur la Défense Nationale

note analyse IX CEG Défense

Note analyse VIII Service citoyen en Belgique

Service citoyen note CEG

Note analyse VII Le prix de la paix communautaire

Note analyse VII Prix Paix communuataire

Note d’analyse VI du CEG Vers un nouveau mode de financement de la sécurité sociale

La note d’analyse VI de notre centre est le résultat du groupe de travail interne sur le financement de la sécurité sociale qui a démarré en septembre 2017 , groupe de travail auquel ont été associés des experts extérieurs issus de la société civile et du monde économique et social (CSC, FGTB, CGSLB, UWE, Mutualités Chrétiennes, Solidaris, Ligue des Familles, Mutualités Neutres, SMART, FEB) jusqu’au premier trimestre 2018.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

note analyse VI CEG vers un nouveau mode de financement de la sécurité sociale

Note d’analyse V crise migratoire

Note analyse V CEG migration et Europe

Note analyse IV CEG Responsabilité en cascade

Note Analyse CEG IV Responsabilité en cascade

Note d’ analyse III du CEG sur la transparence administrative

Note analyse CEG III Transparence des documents administratifs

Note d’analyse I CEG 2018

PMA et accouchement sous X – Note CEG

 

Infolettre n°11 du CEG

Cyberlettre n11

 

Infolettre du CEG n°10

Infolettre n 10

Focus n°12 consacré aux finances régionales après la Sixième Réforme de l’Etat

Notre nouvelle publication est sortie.

Il s’agit d’un Focus (le numéro douze de la collection)  consacré aux finances régionales après la Sixième Réforme de l’Etat. Une publication fort pédagogique et précieuse pour mieux comprendre la logique et les implications du financement des entités fédérées, rédigée par le président de notre Centre d’études, Charles-Etienne Lagasse.

Christophe VERBIST.

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Focus_CEG_12

 

Note du CEG « Etat NVA Basta »

Dans Moustique du 30 janvier , un article a été consacré par le journaliste Gauthier De Bock au prix de la paix communautaire.
Cet article est très largement inspiré d’une note de notre Centre d’études intitulée « Etat NVA » qui met à jour la flamandisation larvée et pourtant bien réelle de toute une série de fonctions régaliennes de notre Etat fédéral par la NVA inspirant d’ailleurs d’autres éminences flamandes.
« Plus de communautaire pendant cinq ans » avait clamé naivement le Premier ministre lors de l’intronisation de son Gouvernement en octobre 2014.

Note études CEG Etat NVA Basta novembre 2017

Article Moustique 310118 prix paix communautaire

Christophe VERBIST.
Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Note CEG sur le nucléaire

Vous trouverez ci-dessous une note sur la sortie du nucléaire co-rédigée par  Nicolas Dujardin, notre expert énergie au sein du Centre d’études Jacques Georgin, qui constitue le dernier état de la question, et qui a été présentée au sein de nos instances.

Elle est extrêmement bien fouillée et circonstanciée.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Nucléaire – stop ou encore v3.docx

Focus Finances régionales

Notre nouveau Focus consacré aux finances des Régions à la suite de la Sixième Réforme de l’Etat et réalisé par le président de notre Centre d’études, Charles-Etienne Lagasse, est disponible.

Je vous en souhaite bonne lecture.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

 

FOCUS FINANCES DES REGIONS

Les propositions DéFI pour une Fédération Wallonie-Bruxelles rassembleuse et efficace.

Le Centre d’études Jacques Georgin publie également sur son site les propositions présentées lundi dernier pour une Fédération Wallonie-Bruxelles rassembleuse et efficace, dans la perspective d’une sortie de crise politique , crise existant depuis le 19 juin dernier.

Les maîtres-mots de cette feuille de route sont

-coordination des politiques francophones (Région wallonne, Bruxelles Francophone COCOF, Fédération Wallonie-Bruxelles) en interne et à l’international.

-renforcement des compétences de la Fédération;

-dépolitisation et objectivation;

– rationalisation;

– service à tous les publics francophones de Belgique.

-recherche de l’efficacité et de l’excellence;

Le CEG avait déjà appelé lors de la publication de son Focus  » Fédération Wallonie-Bruxelles, un avenir à retracer » publié en septembre 2016, à pérenniser l’institution, à la fortifier dans ses compétences, et à lutter contre les visées régionalistes qui n’apportent pas de plus-value et qui affaibliraient les Francophones.

Defi 80 propositions FWB

Matinée d’études du CEG consacrée à l’avenir de la sécurité sociale.

Ce samedi 10 juin avait lieu notre matinée d’études consacrée à l’avenir de la sécurité sociale.
Nos deux brillants orateurs , Pascale Vielle et Bruno Colmant, ont dressé avec beaucoup d’acuité l’état des besoins et de la protection sociale ainsi que les pistes de financement afin d’assurer la pérennité de notre régime de sécurité sociale.
Avec clarté et lucidité, ils ont rappelé l’urgence pour les autorités publiques de se saisir à bras le corps de ce dossier dans notre pays devant faire face au défi démographique (vieillissement de la population), économique, social et technologique.
La note de synthèse de la matinée est téléchargeable ci-dessous.

SÉCURITÉ SOCIALE SYNTHESE 10 JUIN

Christophe VERBIST.
Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Position du CEG sur la vente d’armes aux pays du Moyen Orient

La position de notre Centre d’études dans le cadre du débat actuel vente d’armes aux pays du Moyen Orient tels que l’Arabie Saoudite versus droits de l’homme.

VENTE DARMES AU MOYEN-ORIENT ET EMBARGO analyse et position CEG

Fiche thématique sur le principe d’égalité

Ci-joint une note thématique qui aborde le principe d’égalité dans le cadre du fédéralisme.

‘EGALITE note du CEG

Matinée d’études sur l’avenir de la sécurité sociale organisée par le CEG -10 juin 2017

Au cours de cette matinée d’études qui aura lieu le samedi 10 juin prochain à l’Hôtel Warwick, 5, rue Duquesnoy à 1000 Bruxelles,  nous aurons l’occasion de dresser un état des lieux ainsi que des pistes pour le financement et l’organisation futurs de notre régime de sécurité sociale, qui sera l’un des enjeux de la prochaine décennie, en compagnie de deux experts d’envergure, Bruno COLMANT, professeur à l’UCL et à l’ULB, économiste et Pascale VIELLE, professeure de droit social à l’UCL.
Le petit-déjeuner sera offert aux participants; l’inscription est gratuite mais la réservation est recommandée (chverbist@cejg.be)
Christophe VERBIST.
Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Infolettre n°9 du CEG

L’infolettre de notre Centre d’études qui reprend nos activités durant le premier quadrimestre 2017.

Cyber CEG 9 – Avril-Mai 2017

Projection débat du film « Tout s’accélère »

Ce lundi 8 mai , avait lieu la projection débat de « Tout s’accélère » au cinéma Le Stockel à Woluwe-Saint-Pierre; pas moins de 150 personnes s’étaient déplacées pour découvrir ce documentaire original de Gilles Vernet et d’échanger autour du thème de l’accélération du temps sous toutes ses formes (technique, économique, social, environnemental, rythme de vie).
Une première dans le cadre des activités de notre centre d’études mais dont le succès appelle assurément à réfléchir à l’opportunité d’autres projections débats.
La note qui a servi de support à la présentation du film est disponible via le lien ci-dessous:

‘accélère projection débat CEG 80517
Christophe VERBIST
Directeur du Centre d’études Jacques Georgin

 

Focus CEG

Focus n°9: Le Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (TTIP) Enjeux des négociations

Focus CEG 9_Partenariat TTIP_170x235_BAT

Fiche thématique équilibre vie privée vie professionnelle

Equilibre vie privée – vie professionnelle (2)

Infolettre n°5 du Centre d’études Jacques Georgin

Cyber CEG 5 – Janvier 2016 (003)

Manifeste du CEG version janvier 2018

Ci-joint le Manifeste du CEG dans sa nouvelle version datée du 30 janvier 2018

« Matrice doctrinale » de notre Centre d’études, il se veut complémentaire aux Congrès thématiques « DéFI Améliorer l’avenir » qui ont jalonné l’année 2016 et le premier trimestre 2017, ainsi qu’à la « Charte DéFI » implémentée durant le second semestre 2017, véritable « carte de visite » idéologique des valeurs et engagements qui sous-tendent et accompagnent l’action politique du parti.

En tout état de cause, il s’agit d’un document évolutif qui a vocation à s’enrichir au fil de l’actualité politique , économique, de prises de position en interne et des initiatives qui nourrissent l’activité du CEG tout au long d’une année (conférence-débats, matinées d’études, conférences de presse…..)

Il a aussi pour finalité d’être un repère et une somme non exhaustive certes mais assez complète au bénéfice des cadres et militants du parti, appelés à défendre l’une ou l’autre position idéologique .

N’hésitez pas à le parcourir et nous sommes ouverts à toute discussion , et opinion que vous formuleriez.

Bonne lecture,

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

 

Manifeste CEG janvier 2018

 

 

Projection conférence débat du CEG le 8 mai 2017 au Cinéma Le Stockel

Le CEG organisera le 8 mai prochain à partir de 19 h30 (projection du film proprement dite à 20h15)  une projection débat du film « Tout s’accélère » de Gilles Vernet: une réflexion sur l’accélération du rendement temporel, de l’influence à cet égard des nouvelles technologies, et aussi une réflexion sur notre perception du temps et ses conséquences sur les rapports sociaux.
Entrée gratuite mais réservation obligatoire.
Christophe VERBIST
Directeur du CEG
chverbist@cejg.be

02/5333016

Opinion du Centre d’études Jacques Georgin sur le CETA

Le président de notre Centre d’études, Charles-Etienne Lagasse, a publié ce lundi 24 avril dans La Libre une opinion sur le CETA en droite ligne de notre conférence de presse du 24 mars 2017.
Il y rappelle avec beaucoup de clarté et de rigueur combien il est nécessaire que l’Etat belge saisisse rapidement la Cour de Justice de l’Union Européenne quant à la compatibilité du CETA avec les Traités européens.
Ce faisant, l’on répond à une double exigence , juridique d’une part et politique d’autre part (éviter un chaos dans le cadre des procédures de ratification partout dans l’Union Européenne).
Cette carte blanche est rapportée sur notre site www.cejg.be
Christophe VERBIST.
Directeur du Centre d’études Jacques Georgin.

Opinion CEG CETA Libre 24 04 17

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