Note d’analyse n°14 du Centre d’Etudes Jacques Georgin consacrée à l’accord Union Européenne Mercosur

Un “accord de principe” a été trouvé le 28 juin 2019 sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur- le Mercosur regroupe l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.et est un marché commun (le Marché commun du Sud) créé en 1991 et institutionnalisé par le Traité d’Ascunsion.

Le processus d’approbation et de ratification peut donc commencer.

Ce débat sera au cœur de l’actualité politique européenne et internationale  des prochains mois. Les principaux reproches d’ores et déjà énoncés à l’encontre de l’accord concernent le développement durable et le secteur agricole.

En Belgique, le secteur de la viande bovine risque d’être particulièrement touché par l’augmentation des importations provenant du Mercosur.

Pour cette raison, Benoit Cassart, agriculteur belge, secrétaire national de la Fédération du Commerce de Bétail et de Viande de Belgique  , a alimenté la présente note d’analyse afin de relayer les inquiétudes du secteur agricole belge par rapport aux accords commerciaux de manière générale et en particularité par rapport à l’accord avec le Mercosur.

Cette note permettra de remettre en contexte l’accord UE-Mercosur dans la politique commerciale de l’Union et exposera le contenu de l’accord et les différentes conséquences positives et négatives qu’il pourrait engendrer.

Cette quatorzième note d’analyse réalisée par Alexandra Philippe, collaboratrice extérieure au CEG , et qui dispose d’une expertise au niveau européen ayant travaillé au Parlement européen sous la précédente législature  , avec le concours de Benoît Cassart a pour vocation d’alimenter le débat au sein des différentes structures belges qui auront pour tâche d’analyser cet accord et de l’approuver.

Christophe VERBIST

Directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin.

Note analyse XIV CEG 2019 accord UE MERCOSUR

 

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